08.11.2009
Les étrangers dans la Résistance
03:11 Publié dans VIDEOS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : affiche rouge, ftp-moi, manouchian, résistance, résistance juive, rajman, alfonso
29.10.2009
1, rue des Immeubles-Industriels, Paris XIe
21:34 Publié dans MARCEL RAJMAN | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rajman, affiche rouge, missak manouchian, ftp-moi
14.10.2009
Joseph Epstein, bon pour la légende, sur Arte
ARTE diffuse, mercredi 21 octobre 2009 à 22 heures,
le documentaire réalisé par Pascal Convert
Joseph Epstein,
bon pour la légende

ARTE F © Droits Réservés
Portrait d'un résistant juif polonais oublié, fusillé sous un faux nom. Une réhabilitation sensible et précise avec le témoignage de ses compagnons de route, dont Lucie Aubrac.
Fin stratège de la guérilla urbaine, Joseph Epstein est une légende de la Résistance. Engagé en Espagne avec les républicains en 1936, volontaire avec la Légion étrangère de l'armée française en 1939, résistant et chef de réseau, il ne parla pas sous la torture et mourut fusillé sous un nom d'emprunt le 11 avril 1944. Pourtant, la France s'est efforcée de l'oublier au lendemain de la Libération, préférant ses héros nationaux... Sous la forme d'une lettre adressée au fils de Joseph Epstein, Pascal Convert reprend le fil de la vie de ce héros méconnu, de sa naissance en Pologne à ses actions dans la Résistance. Une enquête précise et impliquée où se laisse découvrir un homme extraordinaire, aussi bon vivant qu'engagé, et où l'on croise quelques-uns de ses compagnons de route : Lucie Aubrac, Joseph Minc, Maurice Kriegel-Valrimont, Esther Gorintin...
Rediffusion : Mercredi 28 octobre 2009, à 5 heures.

14:02 Publié dans FILM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joseph epstein, pascal convert, affiche rouge, manouchian, rajman, résistance, résister, répresssion, rafles
07.04.2009
L'Affiche rouge interprétée par Léo Ferré
L'affiche rouge
envoyé par Jefka59
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04.04.2009
Arben Abramovitch Dav'Tian
ARBEN ABRAMOVITCH DAV’TIAN
Arben dit André
alias Armenek Manoukian Tavitian
(1895-1944).
Nationalité Russe
(Né à Choucha, Russie en 1895 ou 1898, exécuté au Mont-Valérien, Suresnes 1944)
Arben Abramovitch Dav’tian (transcrit généralement Tavitian) est originaire de Transcaucasie. Il commence à travailler à l’âge de 14 ans. Serrurier, imprimeur, puis mécanicien, il rejoint en 1917 le parti bolchévique et s’engage l’année suivante dans l’Armée Rouge. D’abord soldat, il devient officier, responsable politique dans son unité. Il combat durant toute la guerre civile dans le Caucase.
Il entreprend à partir de 1923 des études à l’Université communiste de Transcaucasie dont il est exclu en 1925 pour trotskysme. En 1927, Arben Tavitian est exclu du Parti puis emprisonné en septembre1928. Il reste sous le contrôle du GPU à Erevan puis à Tiflis et enfin à Akmolinsk où il retrouve des militants de l’"Opposition de gauche". En 1931, il est à nouveau arrêté : incarcéré à la prison de Petropavlosk, il est condamné à trois ans de prison. Transféré à Verkhnéouralsk, il participe à une grève de la faim mais finit par plier et renier le trotskysme. Sa peine purgée, il est exilé à Andijan en Asie centrale : là, il parvient à s’enfuir d’Union Soviétique et à gagner la Perse en 1934.
Arben Tavitian reprend alors contact avec Léon Trotsky qui organise sa venue en France. Il débarque à Marseille en mai 1937 et témoigne dès son arrivée à Paris devant la commission d’enquête sur les procès de Moscou. Après avoir participé un temps aux activités du groupe russe réuni autour du fils de Trotsky, Léon Sedov, il s’en éloigne au bout de quelques mois ne supportant pas l’atmosphère de querelle qui y règne.
Il trouve du travail comme ouvrier et se rapproche des milieux de l’émigration arménienne. Arben Tavitian entre en juillet 1943 au premier détachement des Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI) de Paris.
Arben Tavitian est arrêté en novembre 1943 par la Brigade Spéciale de la police parisienne qui le remet aux Allemands. Condamné à mort par la cour martiale du tribunal allemand auprès du commandant du Grand Paris en février 1944, il est fusillé le 21 février au Mont-Valérien avec 21 combattants FTP-MOI.
Sources bibliographiques
— L’ancien « trotskyste » du groupe Manouchian, Cahiers Léon Trotsky, septembre 1985,
— Abraham Lisnner, Un franc-tireur juif raconte ..., Paris, L’Auteur, 1977,
— Philippe Robrieux, L' Affaire Manouchian, vie et mort d'un héros communiste, Paris, Fayard, 1986.
Grégoire GEORGES-PICOT
Nous sommes à la recherche de documents concernant Arben Abramovitch Dav'Tian, toute personne susceptible de nous aider sera la bienvenue. S'il existe des témoignages ou une trace familiale de ce résistant, nous serions heureux de pouvoir, en étroite collaboration avec elles ou eux, apporter des précisions sur le parcours de ce trotskyste du groupe dit "Manouchian".
03:36 Publié dans ARBEN ABRAMOVITCH DAV'TIAN | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ftp moi, manouchian, rajman, affiche rouge, résistance
Archives allemandes
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11.09.2008
Texte de la chanson "La Petite juive"
A la demande de Anne Guillaumie,
nous publions le texte
La Petite juive de Maurice Fanon
LA PETITE JUIVE
Dans ce monde borné de quel entre deux guerres
Où ceux qui font les lois les troussaient par derrière
Nous n'avions que cinq ans du pains sec au dessert
Pour cinq lettres de trop ou un pet de travers
On nous disait tu vois c'est la croix que Grand-Père
A gagné au Chemin des Dames et nos grands frères
Abandonnant le bleu pour un kaki douteux
Cocufiaient Madelon dans les bras de Marlène
Une fois l'an nous allions voir entre père et mère
La victoire en chantant nous ouvrir la barrière
Et nous nous en allions en suçant des bonbons
Jouer du revolver à deux sous le bouchon.
Et je me souviens, la petite juive
Elle me disait viens
Elle était jolie
On faisait des bêtises
Où on ne faisait rien
Elle s'appelait Lise
Et je m'en souviens
Dans ce monde truqué de quelle drôle de guerre
Tout ceux qui font le front le bradait à l'arrière
Nous n'avions que dix ans et dans nos gibecières
Une histoire de France qui tombait en poussière
On nous a fait courir, traverser des rivières
Sur des ponts d'Avignon qui dansaient à l'envers
Ça tirait par devant, ça poussait par derrière
Les plus pressés n'étaient pas les moins militaires
On nous a fait chanter pour un ordre nouveau
D'étranges Marseillaises de petite vertu
Qui usaient de la France comme d'un rince cul
Et s'envoyaient en l'air aux portes des ghettos
Et je me souviens, la petite juive
On lui a dit viens
Elle était jolie
Elle a fait sa valise
Un baiser de la main
Elle s'appelait Lise
Il n'en reste rien
Dans ce monde mort-né d'avant quelle autre guerre
Le Japon blessé lèche encore son cancer
Dans ce monde septique où ceux qui ont la foi
Ne savent plus si Dieu est devant ou derrière
Dans ce monde d'argent où la banque surnage
Comme une poisson ventru qui attend le naufrage
Nous n'avons que trente ans sainte horreur de la guerre
Et pourtant nous n'avons pas cessé de la faire
On nous a fait marner de Djébel en rizières
De Karib en Sylla, de cuvettes en civières
Comme si nous n'avions pas autre chose à faire
Qu'à montrer nos fesses aux quatre coins de la terre
Et je me souviens la petite Juive
Elle me disait viens
Elle était jolie
On faisait des bêtises
Où on ne faisait rien
Elle s'appelait Lise
Et je m'en souviens.
Paroles et Musique : Maurice Fanon 1965
© 1965 Disque CBS
Téléchargement du texte
20:17 Publié dans CHANTS ET CHANSONS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manouchian, rajman, ftp-moi, affiche rouge, maurice fanon, francesca solleville
22.03.2008
Joseph Boczov
JOSEPH BOCZOVJoseph Boczov de son vrai nom Ferenz Wolf est né en 1906 à Baja-Sprié, il était juif originaire de Transylvanie.
Lycéen, il se joignit au mouvement révolutionnaire. Après ses études secondaires, membre des jeunesses communistes, il partit à Prague ou il suivit ses études à l'Institut Polytechnique (il continue de militer avec d'autres étudiants).
Des 1936, il décide de partir en Espagne pour combattre en soldat antifasciste, il traverse clandestinement toutes les frontières. Arrêté en Autriche, il est emprisonné pour passage illégal de la frontière. Mais aucun obstacle ne peut l'arrêter, il arrive finalement au but. Pendant toute la guerre d'Espagne, il acquiert son expérience de combattant dans les rangs de l'armée.
Enfermé dans un camp d'internement, après la défaite de l'armée républicaine, il s'évade du camp d'Argeles en avril 1941, à la tête d'un groupe de volontaires roumains.
Arrivé à Paris, il s'engage avec les autres évadés, dans l'O.S (Organisation Spéciale), un certain nombre d'immigrés combattent déjà dans les rangs de cette organisation. Avec l'afflux des évadés, le Parti organise une formation M.O.I (Main-d'œuvre Ouvrier Immigré) au sein de l'O.S avec comme responsable Conrado Miret-Must, celui-ci est arrêté fin 1941, c'est Boczov qui est alors nommé à sa place.
En Mai-Juin 1942, Pseudo " Pierre ", entre dans les F.T.P-M.O.I et devient chef du quatrième détachement (détachement des dérailleurs), il avait pour matricule 10003. Boczov était un excellent technicien du matériel, c'est grâce à lui et au commandant Patrick que les partisans doivent cette fameuse mèche blanche qui brûle sans flamme et d'une manière régulière (en effet, à l'époque ou la mèche Bickford était introuvable et incommode, ils eurent l'idée d'utiliser les lacets en coton des chaussures de football, ils les trempaient dans du salpêtre du Chili et les transformaient en de véritable mèche de guerre).
C'est aussi grâce à lui, qu'est due la transformation de la mine anti-char en mine anti-train. Il a également perfectionné le déclenchement électrique dans les explosions de dynamite contre la voie ferrée alors que les autres groupes F.T.P français produisaient l'explosion en assurant le contacte électrique à la main et devaient s'abriter à cent mètres de la voie ferrée, Boczov avait réussi un déclenchement automatique, de même, c'est lui qui a inventé la fameuse charge en cisaille des paquets de dynamite sur la voie ferrée…
Dans la nuit du 3 au 4 août 1943, un groupe a fait sauter un train militaire sur la ligne Paris-Reims causant de nombreuses victimes.
Dans la nuit du 17 au 18 août, un autre groupe fit dérailler un train de permissionnaires sur la ligne de Longueville, dont la locomotive et plusieurs wagons se renversèrent sur la voie, causant un désastre. Au cours d'une troisième opération analogue, dans la nuit du 26 au 27 août, l'explosion détruit la locomotive et 14 wagons chargés du matériel militaire. Toutes ces opérations étaient dirigées par l'ancien milicien juif d'Espagne Boczov… Leur bilan se soldait par des centaines d'Allemands tués ou blessés et par de lourds dégâts matériels.…
Dans le communiqué du mois de septembre, l'état-major M.O.I. enregistrait de nouveaux progrès dans l'action des combattants sans uniforme. Au cours de ce mois, les partisans détruisirent plus de 75 wagons des trains militaires avec leurs locomotives, transportant soit des troupes, soit du matériel militaire, sans compter la recrudescence des attaques " courantes" contre des formations militaires allemandes dans les rues de la capitale.
Qui étaient-ils, ces hommes débordant de courage et de volonté de lutte ?
Leur chef, Boczov, âgé de 37 ans, enseignait à chacun de ses hommes l'art du maniement de différentes armes, par exemple du lancement de grenades à main explosant au bout de 6 secondes…
Il se déplaçait chaque fois, avec un groupe nouvellement constitué, chargé d'un acte de sabotage sur une ligne de chemin de fer, à l'endroit désigné, pour étudier avec ses hommes sur place le meilleur moyen de s'acquitter de leur tâche…
Il est arrêté en novembre 1943, condamné à mort lors du procès du 19 février 1944 et fusillé au Mont-Valérien le 21 février 1944.
Extrait de l'ouvrage Un franc-tireur juif raconte par Abraham Lissner. Édition Paris, 1969.
02:55 Publié dans A PROPOS DES FTP-MOI | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : boczov, manouchian, affiche rouge, ftp-moi, rajman
25.02.2008
Si j'ai le droit de dire...
Si j’ai le droit de dire, en français, aujourd’hui,
Ma peine est mon espoir, ma colère et ma joie
Si rien ne s’est voilé, définitivement,
De notre rêve immense et de notre sagesse
Avant la tombée de la nuit, tu as parcouru le monde,
Tu nous apportes l’écho de tous les horizons de la vie
De toutes ses mains usées par le travail, des luttes et des victoires
Ton appel semblable à la lumière sans entrave des rayons de l’aube
Transi et fouetté par la tempête, tu es le feu qui nous réchauffe
Dans l’obscurité maudite, de notre serment tu es la flamme ardente
Flambée éternelle que les esprits en furie
Vocifèrent de leur haine impudente pour t’éteindre à jamais
Il semble parfois que tu vas t’éteindre, cependant chaque jour
Des volontés d’acier t’attisent, te tiennent debout
Et toi haletant, comme un apôtre aux jours de combat
Tu montres le chemin de la lumière
pour la grande victoire de l’Humanité.
Missak Manouchian, 1934
22:16 Publié dans MISSAK MANOUCHIAN | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : manouchian, poème, ruben melik, ftp-moi, affiche rouge
20.02.2008
Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
02:15 Publié dans POUR NE PAS OUBLIER | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : exécution au mont-valérien, groupe manouchian, affiche rouge, ftp-moi








